Une larme en septembre
Sur une plage en septembre,
J’ai pleuré en silence,
Une larme tombée d’un tremble,
Me rappels, mes souvenirs d’enfance.
&
Ce coquillage, que tu m’avais jadis offert,
Ce trésor d’amitié, ce passage ouvert,
Dans ton univers secret,
Ne sont plus que pour moi… des regrets.
&
La lune se meurt à l’horizon,
Mon cœur meurtri, mes rêves évanouis,
Je cherche en vain la raison,
Qui brûle en moi… ton image, évanouie.
&
Cette obscurité de septembre,
Qui plane comme une frégate dans les méandres.
J’ai savouré chaque instant qui m’a été donné,
De partager avec toi… un doux baisé.
&
Sur la rive, je flambe un message pour toi,
Un feu qui me rappelle, la douceur de ta voie.
Le velours de tes caresses,
Une bouée, un cri de détresse.
&
Où que tu sois! La marée me guidera vers toi,
Un jour, nos chemins seront à nouveau enlacés,
Tes lèvres divines, se poseront sur moi,
Comme un souffle tendre d’une nuit passée
En septembre.
Denis Fortin
vendredi, 15 août, 2003
fortin_denis@hotmail.com