
Les lunes qui nous séparent,
brouille maintenant ton reflet du miroir.
Efface et redessine ta silhouette,
que seul un mirage m'a laissé.

Un tourment de vagues,
C'est emparé de mon âme
qui coule à flot sur ma peau !
Comme un lointain souvenir.

Exile de solitude
naufrage de ton odeur,
ta chair, ta chaleur,
me tue en silence.