Poésie du cœur!
La plume qui dessine ton corps,
dans l’obscurité d’un sentiment avide.
Laisse ma mémoire, laisse mon espoir,
s’engloutir au centre de l’univers fresque des mots.
Chaleur sombre d’un matin,
Couleur d’imagination, couleur de passion,
qui coule sans fin,
vers une passion vieillit par le temps.
Tes seins le sentaient, ton cœur le savait.
Une feuille jadis écrite pour toi,
s’est perdue dans le sablier du temps.
Ma douce, ma muse,
mon firmament de douleur,
au fond du ruisseau s’est noyé.
Denis
28 novembre, 2002
fortin_denis@hotmail.com