Fantôme de mon enfance
Gotique silhouette de nuit,
Ombre noir des ténèbres,
Sous mon lit, souvent je t’ai surpris,
Tu me pourchassais comme un zèbre.
Ton souffle brûlait ma figure,
Cœur serré; tant de fois, j’ai pleuré,
Seul sous la couverture,
A savoir, qui viendrais me sauver?
Interminable nuits d’insomnies,
Je me suis battu contre l’ennemie,
Rencontre infernale, J’ai vaincue ma peur.
Maintenant, je galope dans le droit chemin,
Je fonce aveuglement vers mon destin,
Comme un chevalier sans pudeur.
Denis Fortin
vendredi, 17 octobre, 2003
fortin_denis @hotmail.com